Ce petit retrait, j'en avais besoin!
Besoin de me retrouver, moi, dans ce que je suis, ce qui m'attend, ce n'est pas de l'introspection, mais un regard que je veux lucide, sur mon présent, sur ce temps que je veux vivre jour après jour.
Je n'y pense pas ou peut-être que je ne veux pas y penser!
J'ai toujours eu ce bonheur de vivre dans le présent, de ne pas oublier le passé, mais d'en garder les joies plus que les peines, et de ne pas me crisper sur le temps qui reste!
Je suis consciente de tout ce l'avenir me destine, que ce soit dans mon corps et dans mon coeur, mais je m'y projette peu!
Je suis tombée par hasard, dans mes recherches fouineuses de tout et rien, sur un poème écrit par un ou une personne couverte sous son pseudo.
Il m'a tellement chuchoté dans l'oreille ce fameux temps qui reste, mais sans sanglots, ni regrets, que je vous le donne, même si votre âge vous fait paraître ce temps bien lointain!
Lorsque le temps qui passe, Devient le temps qui reste,
Lorsque du souvenir, on dessine le geste,
On voudrait revenir, à l’heure de la tendresse,
Lorsque le temps qui passe, Devient Le temps qui reste.
On cueille les soleils, à la morte saison ;
La solitude habille les murs de la maison.
Les rires s’en sont allés vers d’autres horizons
Lorsque le temps qui passe, Devient Le temps qui reste.
La télé recouvre le silence
Qui se mêle à l’espace en unique présence
Les photos sont témoins de toute une existence
Lorsque le temps qui passe, Devient Le temps qui reste.