• Je lis beaucoup! J'ai tant de temps!

    Je suis "tombée"sur un livre en noir et blanc (et oui!) édité en 1974!

    Titre VOICI MONTSERRAT

    Montserrat! En 6 ans à Barcelone, nous l'avons visité 6 fois ( je pense même davantage!)

    Un enchantement des yeux, du coeur, de beauté des lieux!

    Textes et photos en noir et blanc, je n'ai rien pu scanner!

    Je n'ai plus de photos! Egarées dans les déménagements!

    J'essaie de vous en restituer la beauté avec Internet!

    Monastère où se sont installés les moines de Ripoll qui suivent la Règle bénédictine
    Le sanctuaire , à l'origine l'ermitage de Sainte Marie, grandit rapidement  et devient célèbre!

    Je vous en passe tous les détails qui tiendraient trois pages!

    cela débute au premier tiers du 11ème siècle jusqu'au début de la guerre de 1936-1939!

    Place aux photos

     

    MONTSERRAT le monastère célèbre de la Catalogne

     

    MONTSERRAT le monastère célèbre de la Catalogne

     

    MONTSERRAT le monastère célèbre de la Catalogne

     

    MONTSERRAT le monastère célèbre de la Catalogne

     

    MONTSERRAT le monastère célèbre de la Catalogne

     

    MONTSERRAT le monastère célèbre de la Catalogne

     

    MONTSERRAT le monastère célèbre de la Catalogne

    La Moreneta (brunette)

    MONTSERRAT le monastère célèbre de la Catalogne

    Désolée de ne pouvoir détailler chaque image!

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    Week-End En Haute-Loire

     

    Tout s'accélère!

    BIENTOT LE DEPART!

    J'ai pratiquement vidé ma chambre de tout objet personnel, l'ayant louée à la fille des chers amis de mon fils...et de moi-même!

    Pour un an!

    Je n'ai pu et je n'ai pas voulu enlever la galerie de photos qui surmonte mon lit! D'abord très difficile, et ce serait m'arracher le coeur!

    Partir, c'est mourir un peu dit une vieille chanson, je le réalise pleinement, tout en sachant que je ne quitte pas réellement cet appartement qui m'appartient!

    Mais choisir

    ce que je jette

    Ce que je donne

    Ce que j'emmène!

    C'est EPUISANT!

    Alors, oui, vivement le départ!

     

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  • MAROC LES INVITATIONS 1

    MAROC: LES INVITATIONS

     LE COUSCOUS

     LA PASTILLA

    LES DESSERTS VARIES 

    Invitation chez les propriétaires de la maison.

    La famille est ravie d'être invitée chez des marocains, et écoute d'une oreille distraite les recommandations de Zohra.

    A table! Table centrale, basse, autour de laquelle sont installés des coussins plats. Une superbe nappe blanche entièrement brodée est recouverte de multiples entrées, crudités spéciales etc..... Euh! pas de fourchettes, ni couteau, ni autre ustensile! Ue jeune servante vient faire couler de l'eau sur les mains, contenue dans une superbe aiguière en argent et  tend une non moins superbe serviette pour les essuyer.

     

    La famille est assise en tailleur sur les coussins et observe. Gracieusement le maître de maison commence et plonge avec ses doigts dans les plats avec l'aide d'un petit pain. La famille se montre à la hauteur, les enfants très à l'aise! Et surprise! Tout le monde s'essuie la bouche et les doigts sur la splendide nappe. les noyaux d'olives sont déposés sur la nappe et la famille, très stylée, fait de même!

    Menu : entrées diverses

    dont : pastilla ( un régal de tourte feuilletée au pigeon, oeufs durs, cannelle, sucre, oignons ) avec laquelle on nourrirait deux familles françaises. Elle disparaît dans l'estomac à une vtesse record!

    Ouf : ils n'ont plus faim. C'est alors qu'apparaît LE COUSCOUS, trois viandes, des tonnes de légumes, des raisins moelleux, une sauce piquante, mais l'Orangina ( bouteilles en abondance) adoucit le tout!

    Monsieur est en pleine forme, les enfants moins, Madame est au bord du malaise.  

    C'est alors qu'arrive le gigot à la marocaine! Cuit 5 heures, à l'étouffée, tendre comme du beurre! L'hôte enlève le meilleur morceau et le tend délicatement à Madame qui n'ose refuser et tout en appréciant la meilleure viande de sa vie, l'ingurgite par petits morceaux. Les autres arrachent des grandes lamelles dont le jus coule sur leurs babines. Qu'importe! la nappe est là et prend de ravissantes couleurs.

    Madame demande à s'allonger un instant sur le divan marocain qui part d'un côté et fait le tour de la pièce : elle suffoque et tâche de rester digne! Comme dans un rêve ou plutôt un cauchemar, elle voit défiler les innombrables douceurs marocaines ( sublimes!) et n'a la force que de secouer négativement la tête.

     

    Retour à la maison : les enfants au lit! Monsieur et Madame, sous la protection de Sélim, armé d'un long couteau et d'un énorme gourdin, sont dans l'obligation de faire une heure de marche!

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  • Je voudrais partager avec vous le bilan de ces 21 ans à L'étranger, 4 pays si différents, mais qui m'ont chacun tant apporté!

    La flamme de vie des yougoslaves bridés par un dictateur sans pitié

    La gentillesse des belges, pragmatiques et soucieux de la qualité de vie qui faisait leur force!

    L'Espagne, où la vie exubérante de personnes  de toutes catégories était pliée, elle aussi, sous le joug d'un dictateur!

    Et pour terminer, le regret de ne pas avoir pu connaître au Maroc, le peuple de ce pays, si pauvre, face à une minorité si riche et si arrogante!

    Pour faire le bilan de ces pays où j'ai vécu je peux

    dire que l'année en Yougoslavie a été peut-être la plus

    merveilleuse pour moi!

    Mariée en juillet, partie en Yougoslavie en septembre, un voyage en voiture si long, des autoroutes, puis de Zagreb à Sarajevo, des routes de terre, des trous énormes que mon mari contournait avec adresse

    puisqu'il était à Sarajevo depuis 3ans!

    Imaginez un pays appauvri par une longue guerre, sous un régime socialiste tenu d'une main de fer par Tito, donc, où trouver un logement, même envoyés par les Affaires Etrangères était quasiment  

    impossible! Arrivés par des routes sous la neige, non

    dégagées, par -30°, ne m'a paru qu'excitant, je me sentais une

    pionnière, et l'arrivée à l'hôtel de l'Europe, une victoire!

    Ce serait trop long de décrire cette vie exaltante où j'allais

    de découverte en découverte, de chambre dans le quartier turc

    inchauffable, où la toilette du matin était rudimentaire, à

    l'appartement enfin trouvé, non moins rudimentaire, un living,

    une grande cuisine, une salle de bains qu'on qualifierait de

    minable aujourd'hui, l'ensemble partagé avec un couple serbe

    de nos amis!  Mais.....mes yeux et mon coeur envahis de

    beauté, de chaleur humaine, de villes si belles, comme Mostar

    et Dubrovnik!  Oui! j'ai passionnément aimé ce pays, cette

    vie, avec des personnes généreuses, vivantes, serbes, croates

    ou musulmanes

    Je ne l'oublie pas, j'y pense encore!

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  • Je vous ai parlé de Zohra et Selim!

    Lorsque nous sommes arrivés ils avaient une petite fille de 4 ans, Hasna, et Zohra était enceinte!

    Connaissant "l'excellence" de hôpitaux marocains de l'époque, nous avions retenu la meilleure sage-femme de Casablanca , car c'était la meilleure façon d'accoucher des femmes! La maman de Zohra avait été celle qui l'avait accouchée!

    Nous n'avions évidemment pas accédé à la demande de notre future maman qui me voulait comme "accoucheuse"

    Donc, une nuit, vers les minuit, j'entendis frapper violemment contre la porte du bas, et dans mon sommeil, Selim m'appeler!

    Vaguement je comprends, " madame Gigi, viens vite, le bébé arrive!"

    Je prends un vêtement et Selim me dit "Zohra t'attend"

    Et moi, bêtement je lui répond, " bien sûr, mais pourquoi?"

    Et là, comme le tonnerre, la réponse me frappe

    " pour que tu l'accouches, bien sûr"

    Complètement paniquée je lui crie

    "mais je ne sais pas faire!"

    Et la réponse m'écrase

    "elle te dira!"

    Nous arrivons...Zohra est suspendue par les mains à la poignée de la porte, des linges propres ( enfin presque propres!) et me crie,

    "Vite, il sort"

    Moi bêtement

    "je fais quoi?"

    Réponse

    "mets tes mains dessous"

    Je m'exécute, blanche de peur et tétanisée

    Et le bébé sort, je dois dire gluant, je le tiens serré contre moi, paniquée!

    Et Selim de me crier

    "Coupe le cordon!"

    et moi, écrasée de peur

    "Comment"?

    "Fais un noeud"!

    je préfère passer sous silence les moments suivants

    le cordon gluant qui glissait

    le noeud fait avec difficulté

    coupé difficilement avec les ciseaux de cuisine

    le lavage du bébé sous l'eau froide de l'évier

    la peur au ventre, peur de le tuer!

    mais il criait, donc il vivait!

    je l'ai séché, habillé, comme une zombie

    le cher mari m'attendait derrière notre porte, paniqué

    fier de moi!!!!!

    Il m'a fallu plusieurs jours pour m'en remettre

    Jawad était son nom

    Un merveilleux bébé!

     

     

     

     

     

     

     

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